mercredi 4 février | 02:08

HARAMI en concert à Paris : une première française entre virtuosité, écoute et partage

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Pour sa toute première date parisienne, HARAMI investissait la scène du Café de la Danse devant une salle comble, marquant une étape importante dans son parcours international.

Assister à son concert à Paris depuis le premier rang, c’est être immédiatement happée par son univers.

Dès l’entrée dans la salle, chaque spectateur découvre sur son siège un petit tract accompagné d’un shuriken en origami.

Un détail discret mais évocateur, qui installe d’emblée une atmosphère ludique et profondément japonaise, avant même que l’artiste n’entre en scène.

Lorsque HARAMI apparaît, elle prend le temps de s’adresser au public et d’évoquer sa tenue : un kimono confectionné sur mesure à Kyoto, spécialement pour cet événement — son tout premier concert à Paris.

Un choix symbolique, qui inscrit la soirée dans un dialogue subtil entre tradition japonaise et scène musicale internationale.

Très vite, la pianiste installe une atmosphère chaleureuse et sincère. Souriante et profondément connectée à son public, elle ne se contente pas de jouer du piano : elle partage un moment, crée un lien et transforme ce concert parisien en véritable rencontre.

Une écoute musicale exceptionnelle et une improvisation maîtrisée

L’un des temps forts du concert survient lorsque HARAMI invite le public à lui proposer des titres.

 

De ces échanges naît un medley inédit, mêlant des univers variés tels que Harry Potter, La Reine des Neiges, Blue Lock et La Grenade de Clara Luciani.

Ce dernier choix impressionne particulièrement. Découvrant la chanson sur le moment, HARAMI parvient en quelques minutes à en reproduire la ligne mélodique à l’oreille, à en saisir l’émotion, puis à l’intégrer avec fluidité au reste du medley.

Une démonstration marquante de son oreille musicale et de sa capacité à créer dans l’instant, sans jamais rompre l’harmonie de l’ensemble.

Un concert pensé comme une expérience

Après environ une heure de concert, un entracte de trente minutes marque une pause naturelle dans la soirée.

À son retour sur scène, HARAMI troque son kimono pour une tenue plus confortable, renforçant encore cette impression de proximité avec le public.

Les éléments découverts en début de soirée prennent alors tout leur sens.

Parmi les shuriken en origami, deux shuriken dorés permettent à leurs détenteurs de repartir avec un Ichiramen, déclenchant enthousiasme dans la salle.

Une autre séquence autour du motif à damier, emblématique de l’esthétique japonaise, donne lieu à un échange complice avec le public, prolongeant ce dialogue constant entre culture et musique.

 

Un final fédérateur

La seconde partie de la soirée se conclut par un medley de chansons françaises, accueilli avec ferveur.

Le concert s’achève sur Aux Champs-Élysées. Les paroles, imprimées sur le tract remis endébutde soirée, invitent la salle entière à chanter à l’unisson.

Le public devient alors chœur, scellant la soirée sur une note collective, simple et chaleureuse.

Une première parisienne marquante

Plus qu’un concert, cette première date parisienne s’apparente à une véritable rencontre.

Entre virtuosité accessible, improvisation maîtrisée et proximité sincère, HARAMI livre une performance profondément humaine. Cette première parisienne laisse entrevoir une relation durable entre l’artiste et le public français.

 

 

A propos de l'auteur

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