Doraemon nous emmène au fond de l’océan pour une aventure pleine de gadgets, de surprises et de rencontres. J’ai découvert le film en avant-première à l’Aquarium de Paris, en présence de membres de l’équipe de doublage française, dont Brigitte Lecordier. Le film m’a offert un très bon moment et m’a donné envie d’en savoir plus sur les fonds marins.
Des vacances sous la mer qui tournent à l’aventure
Faire du camping sous la mer : voilà une idée qui m’a tout de suite donné envie de suivre Doraemon ! Avec ses gadgets, le chat-robot venu du futur emmène Nobita et ses amis passer des vacances loin de leur quotidien.

Si vous connaissez peu Doraemon, ce personnage a été créé par Fujiko F Fujio en 1970. Depuis, ses aventures ont accompagné plusieurs générations, en manga comme à la télévision et au cinéma. Doraemon et le Château sous-marin est le 45e film de la série.

Au programme de ces vacances : des balades sous l’eau, une épave à explorer et la rencontre avec les Thalassiens, un peuple qui vit dans les profondeurs. Mais le réveil d’un mystérieux château sous-marin vient tout bouleverser. La Terre est menacée et les amis vont devoir agir.

J’ai beaucoup aimé cette idée de départ. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir se promener au fond de l’océan ? Le film joue avec cette envie de découvrir un monde que l’on connaît encore si peu.
Qu’est-ce que Doraemon va sortir de sa pochette ?
C’est l’un des plaisirs de Doraemon : attendre de voir quel gadget il va encore sortir de sa poche à quatre dimensions. Il semble avoir une invention pour chaque situation, même les plus improbables.
La lumière d’adaptation permet à Nobita et à ses amis de respirer sous l’eau et de supporter les conditions sous-marines. Une autre lampe les aide à voir dans les profondeurs. Grâce à ces objets, ils peuvent explorer les lieux presque aussi facilement que s’ils se promenaient sur terre.
Et puis il y a Buggy, leur véhicule amphibie. Il peut se déplacer sous l’eau, mais aussi parler avec ses passagers. J’ai particulièrement aimé le voir prendre sa place dans la bande. Au fil du voyage, il devient un compagnon auquel on s’attache.

Dans un entretien avec Zoom Japon, repris dans le dossier de presse, le réalisateur Tetsuo Yajima explique avoir eu une idée en regardant ses enfants utiliser Alexa et Siri. En les voyant parler aussi naturellement à ces assistants, il a voulu que Buggy s’exprime davantage comme un humain. Un détail intéressant, qui montre comment Doraemon évolue avec son époque.
Ces gadgets rendent l’aventure amusante et donnent envie de découvrir la suite. Je me suis prise au jeu en me demandant ce que Doraemon allait inventer pour sortir ses amis du prochain mauvais pas.
Découvrir l’océan et apprendre à le respecter
Sous l’eau, tout n’est pas aussi beau qu’il y paraît. La pollution venue de la surface touche aussi ceux qui vivent dans les profondeurs. Elle explique une partie de la méfiance des Thalassiens envers les humains.
J’ai trouvé intéressant que le film aborde ce sujet à travers leur rencontre avec Nobita et ses amis. Pour les enfants, l’océan est un lieu à explorer. Pour les Thalassiens, c’est leur maison, et ils subissent ce qui vient de la surface.

Cela rappelle une chose simple : les déchets jetés dans la mer ne disparaissent pas parce qu’on ne les voit plus. L’aventure donne ainsi l’occasion de parler de pollution et de protection des océans avec les plus jeunes.
Tetsuo Yajima raconte d’ailleurs avoir commencé par se renseigner sur l’océan avant de travailler sur le film. Il connaissait peu le sujet et a eu envie de partager ce qu’il apprenait avec les enfants.

C’est aussi ce que j’ai aimé pendant la séance : le film m’a donné envie de découvrir ce monde sous-marin. Les décors, les animaux et les lieux traversés éveillent la curiosité. On peut facilement poursuivre la discussion après le générique.
Le plaisir de découvrir les voix françaises
J’ai aussi apprécié le doublage français, qui fait bien passer l’humour et les émotions des personnages. Brigitte Lecordier, la voix de Nobita, était présente à cette avant-première avec d’autres membres de l’équipe.
Voir le film en leur compagnie a rendu la séance encore plus agréable. C’est toujours un plaisir de mettre un visage sur les voix que l’on entend à l’écran.
La mascotte Doraemon était également présente à l’Aquarium de Paris. Le lieu se prêtait vraiment bien à cette soirée : difficile de trouver un meilleur cadre pour découvrir une aventure sous la mer !
Mon avis
J’ai adoré cette escapade sous-marine. Les gadgets de Doraemon m’ont amusée, Buggy m’a touchée et j’ai aimé découvrir les fonds marins avec toute la bande.
Le film m’a offert un bon moment d’aventure, avec de l’humour et un sujet qui mérite qu’on en parle : la protection des océans. Je le recommande aux enfants, mais aussi aux adultes qui aiment l’animation japonaise ou qui ont simplement envie de partager une séance en famille.
Doraemon et le Château sous-marin est sorti au cinéma le 7 octobre 2026.
Fiche technique du film
- Titre : Doraemon et le Château sous-marin
- Réalisation : Tetsuo Yajima
- Scénario : Isao Murayama
- D’après l’œuvre de : Fujiko F Fujio
- Pays : Japon
- Année : 2026
- Genre : animation, aventure, fantastique
- Durée : 1 h 41
- Musique : Takayuki Hattori
- Voix françaises : Emmanuel Curtil (Doraemon), Brigitte Lecordier (Nobita), Jehanne Thellier (Shizuka), Hervé Grull (Gian), Louis Lecordier (Suneo), Donald Reignoux (Aël), Alice Orsat (Buggy)
- Distribution française : Eurozoom
- Sortie française : 7 octobre 2026


