Titre : L’été qu’on n’a jamais quitté
Mangaka : Ikkado Ito
Date de parution : 26/08/26
Éditeur : Pika
Type : Seinen
Prix : 7,70€
Nombre de volumes : 1 (série en cours avec 13 tomes au japon )
Genre : Comédie, Slice of Life,Romance, Surnaturel
Résumé de l’été qu’on n’a jamais quitté
Pour Suzuki et Takagi, élèves de première, le temps semble s’être figé : le 31 août recommence inlassablement, et ils sont les seuls à se souvenir des journées qui se répètent. Selon eux, ils seraient bloqués ce jour-ci car Suzuki n’a pas pu accomplir tout ce qu’il a voulu faire cet été… notamment une chose particulièrement importante. Ensemble, ils vont tenter de briser la boucle, condamnés à revivre encore et encore cette même journée d’ici là…
À propos de l’auteur
Ikkado Ito est un mangaka japonais, à la fois scénariste et dessinateur. Il est notamment l’auteur de Boku wa Oniku Janai, une comédie romantique en trois tomes, puis de L’été qu’on n’a jamais quitté, lancé au Japon en 2023 et publié en France chez Pika Édition.

CHRONIQUE DE MAÏ
L’été qu’on n’a jamais quitté repose sur un concept assez intrigant : celui d’une boucle temporelle qui enferme ses personnages dans une même journée. Forcément, la répétition fait partie intégrante de ce type de récit et le manga tente de renouveler les situations au fil des pages. Malgré cela, j’ai ressenti une certaine lassitude et les différents événements proposés n’ont malheureusement pas suffi à maintenir pleinement mon intérêt.
J’ai également eu du mal avec Suzuki au début. Je l’ai trouvé beaucoup trop frontal dans sa façon d’aborder Takagi et certaines de ses réflexions autour de leur situation m’ont mise mal à l’aise. Pourtant, à mesure que l’on apprend à le connaître, il se révèle finalement plus attachant que ne le laissaient penser les premières pages.
Concernant Takagi, mon ressenti est plus mitigé. J’ai souvent eu l’impression qu’elle soufflait le chaud et le froid avec Suzuki. Elle peut se montrer proche de lui avant de prendre ses distances, ce qui rend parfois son comportement difficile à comprendre.
Malgré tout, leur rapprochement reste crédible. On sent qu’une attirance réciproque commence à s’installer et la boucle leur permet surtout de passer du temps ensemble et d’apprendre progressivement à se connaître. Quelques passages apportent ainsi une touche de douceur et de romance bienvenue.
Côté graphisme, Ikkado Ito propose un trait simple avec une petite touche rétro, qui accompagne bien l’atmosphère estivale de l’œuvre. Personnellement, je n’ai toutefois pas été particulièrement séduite par le style graphique.
Au final, ce premier tome m’a laissée mitigée. Si le concept de départ est intéressant, son aspect répétitif a fini par prendre le dessus et je n’ai pas ressenti l’envie de découvrir la suite.
Je recommande L’été qu’on n’a jamais quitté avant tout aux lecteurs qui apprécient les histoires de boucles temporelles, les romances adolescentes qui prennent leur temps et les récits où les personnages apprennent progressivement à se découvrir. Si vous aimez les histoires dans lesquelles une même journée recommence encore et encore avec de petites variations, le concept pourrait davantage vous séduire .
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HISTOIRE6
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PERSONNAGES7
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GRAPHISMES7
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QUALITE DU LIVRE7